Les fondements juridiques, les incitations, les technologies et le comportement à adopter pour une mobilité durable doivent être encouragés.
Une brèche béante se creuse déjà dans la politique énergétique : l’écart entre les directives officielles et les valeurs réelles de la société (auto)mobile. Alors que, comme dans d’autres pays industrialisés, le trafic est largement responsable de la consommation finale d’énergie (principalement fossile), les progrès n’en sont encore qu’à leurs balbutiements. Quelles qu’en soient les causes, elles ne sont en tous cas pas à chercher dans le manque de solutions de remplacement : l’offre en matière de transports publics est unique en son genre, et plusieurs constructeurs proposent des moteurs économes ainsi que des concepts de propulsion alternatifs.
C’est pourquoi l’AEE s’associe à d’autres organisations pour promouvoir un changement des mentalités et l’avènement d’une mobilité durable dans le trafic privé et industriel. Elle adhère en particulier aux positions de la SIA, qui aborde les différents aspects d’une mobilité durable (y compris un aménagement du territoire générateur d’efficacité) dans le cadre des stratégies et des propositions de solutions liées au concept de la société à 2000 watts.













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